mercredi 13 octobre 2010

Jour 11.

Comme si j'étais dans un train.

Le front contre la vitre froide, je vois passer mes espoirs. A force de courir après le vent, on se rend vite compte que l'on est en plein coeur d'une tempête. Je ne sais pas ce que je veux. Ou je veux ce que je n'ai pas. Ce que je n'ai plus...
La vie passe à une vitesse folle, mais on a toujours le temps d'avoir des problèmes.

1 commentaire:

  1. j'aime bcp la derniere phrase
    bon tsukii, moi je ne ris plus sur ce blog :(:( :( ramène nous de l'humour à la "oeufs aux jambons"

    mélou

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