mercredi 13 octobre 2010

Jour 11.

Comme si j'étais dans un train.

Le front contre la vitre froide, je vois passer mes espoirs. A force de courir après le vent, on se rend vite compte que l'on est en plein coeur d'une tempête. Je ne sais pas ce que je veux. Ou je veux ce que je n'ai pas. Ce que je n'ai plus...
La vie passe à une vitesse folle, mais on a toujours le temps d'avoir des problèmes.

dimanche 10 octobre 2010

Jour 10.

J'ai pas grand chose à dire aujourd'hui, donc je vous laisse avec ça:

http://www.deezer.com/listen-3644905 ♥

vendredi 8 octobre 2010

Jour 9.

Je veux.

Aucun rapport avec la chanson moisie de l'autre bizarre la, moi je veux. C'est pas j'aimerais, c'est pas je voudrais, c'est je veux. Même si je sais très bien que je ne pourrai pas tout avoir (fé chié jssui trau déssu.).
Je veux être un panda. Je veux mon piercing (4 ans que je l'attends!). Je veux mes dreads. Je veux qu'il m'embrasse. Je veux de nouvelles fringues. Je veux le revoir. Je veux aller à un putain de festival électro qui retourne sa mamie. Je veux perdre encore plus vite. Je veux manger de la pizza (la je peux encore attendre). Je veux du sexe (mais pas avec tout le monde). Je veux un tas de trucs en fait.

Ce qui est cool, c'est que c'est le week end, et demain soir ça va être frais!
(j'ai jamais vraiment compris cette expression mais comme je la trouve LAULANTE bah...voila.)

lundi 4 octobre 2010

Jour 7, épisode 2.

J'ai envie de tout pour finalement ne rien vouloir.

Ca me fait mal de le voir commenter des photos de nanas à moitié habillées, j'avoue j'espionne mais il me manque parfois.
Ca me fait mal de l'imaginer tourner la page et pourtant je fais pareil.
Ca me fait mal de ne plus entendre sa voix.
Ca me fait mal de ne plus le voir.
Ca me fait mal.

(Je ne sais pas ce que je veux, je ne suis pas sûre de mes choix, j'ai peur, je suis perdue et putain c'que j'ai mal.)

Jour 7, épisode 1.

Tu veux faire quoi dans 2 ans?

Etre heureuse.

Jour 7.

Parfois j'ai du mal à me comprendre.


Fausse. Je ne suis pas quelqu'un de bien. Je fuis la réalité, recherchant toujours plus de personnes pouvant cacher mes défauts. Je me plie à toutes les règles, je joue, je me cache. Le "oui" est ma religion. Accepter pour éviter tout conflit. Quitte à me descendre chaque fois un peu plus. Je réfléchis souvent après avoir agi, ce qui cause toutes sortes de problèmes. Pour m'en vouloir par après. Il me semble que j'aime me faire du mal, inconsciemment surtout. J'aurais aimé changer de vie. J'aimerais changer de vie. Savoir dire non. Ose hausser le ton. Et surtout arrêter de me traîner dans la boue toute seule. Devenir quelqu'un.

Je ne prétends pas être une victime. Ni être la plus malheureuse du monde, bien sûr. J'ai du mal à être moi-même. Parce que j'ai peur. Peur du futur. Peur de perdre les gens que j'aime, de rater ma vie, de grandir. J'ai du mal à assumer des responsabilités pourtant simples. Je fais des erreurs, parfois je les enchaîne. Je me perds souvent aussi. Je suis égoïste, jalouse, calculatrice, manipulatrice. Et, paradoxalement, je pleure pour les autres. Je suis capable de tellement de choses pour les rares personnes auxquelles je tiens réellement. Je me prends la tête pour des choses toutes bêtes. J'ai tellement peur de me faire rejeter que je fais tout pour que l'on m'apprécie, au risque de mettre mes propres besoins au second plan.

vendredi 1 octobre 2010

Jour 5, épisode 1.

J'aime la musique déprimante.

Vous seriez surpris de ce que vous pourriez trouver sur mon ordinateur. J'assume (pas totalement, vous oseriez casser un mythe vous?) presque tout. J'aime ça parce que ça me rend encore plus mal que je ne le suis.
Oui je crois que j'ai un (petit) côté masochiste, on en a tous un mais je crois que le mien est vachement plus développé en fait. Mais ne rêvez pas, j'ai pas dit sado-masochiste et il est hors de question que je sorte la combi en latex de mon placard. J'aime pleurer et me lamenter sur mon triste sort, me dire que le monde de toute façon ilénul, qu'on va tous finir mangés par un poulet géant avec des yeux rouges. (Il n'y a aucun rapport avec une certaine poudre blanche mentionnée dans l'article précédent).

Sinon, j'aime bien le guacamole aussi.

Jour 5.

J'arrive pas à dormir.

J'ai beau compter les moutons et même éplucher les caribous, Nounours de Bonne nuit les petits m'a oubliée. De toute façon y'a tellement de bordel dans ma tête qu'aucune poudre magique ne pourra me faire dormir (pas même la petite poudre blanche la....oui c'est ça...la farine!).
Entre les demandes d'emploi, les idées de carrière, les plans fesse et les amours, j'avoue que j'ai un peu du mal à suivre. Donc la c'est parti pour une année de fac (appelons ça comme ça même si tout le monde sait que je vais passer plus de temps mon pc à la cafèt qu'en amphi) d'anglais, option jebosseaumacdo (si je suis prise).
Et l'an prochain, école de coiffure.
Une fois que ça sera réglé, je pourrais réfléchir à trouver un successeur à Monsieur Ex, un vrai, un qui tient la route. Mais en attendant j'espère vraiment pouvoir me taper Monsieur Canon...

mercredi 29 septembre 2010

Jour 4.

Qui peut bien avoir de l'inspiration un mercredi matin?


(pas moi, donc je vous laisse avec la magnifique expression "enculer des mouches".)


L'action suggérée ici, pour qu'elle soit réussie sans dégâts un peu explosifs et mortels pour la petite bête, nécessite incontestablement une finesse d'exécution, une précision diabolique, que seul un "enculeur de mouches" peut avoir (à moins, plus simplement, qu'il soit ne très que faiblement pourvu par la nature, comme le serait Rocco Undemifreddi).

Cela dit, l'expression se rapporte ici à des personnes qui poussent le bouchon (pour peu qu'on puisse appeler 'bouchon' ce qui sert à l'action citée) beaucoup trop loin dans... leur souci du détail, de la précision ou leur goût prononcé pour les arguties dans une conversation.

mardi 28 septembre 2010

Jour 3, épisode 1.

Mon beau sapin....♫

Nous sommes le 28 septembre, il est 20h et quelques et je porte environ 4 couches de vêtements. J'hésite même à sortir la polaire, non mais franchement quoi. On nous parle de réchauffement climatique mais à part au Zimbabwe j'ai rien senti...résultat je ressemble à Nicolas Hulot qui squatte un igloo, j'ai presque les doigts bleus et de la fumée qui sort de ma bouche. (fumée, machin qui ressemble à de la fumée, blabla c'est pareil). Ah désolée, je savais pas qu'on avait déplacé l'Alsace au pôle nord pour des raisons économiques, tout s'explique maintenant! Tant qu'on y est sortons le sapin et chantons tous en coeur!

JF de 20 ans à l'humour à tout épreuve cherche sympathique yéti avec qui passer hiver.. (huhu.)

Jour 3.

Je veux ce mec.

Doux jésus-Bob l'éponge-Dave Gahan, cet homme m'obsède. 

lundi 27 septembre 2010

Jour 2, épisode 1.

Ne nous laissons pas abattre.

J'ai toujours cru au bonheur. Qu'un jour, quand les tortues ninja ne passeront plus à la télé et que j'aurais enfin des poils de barbe je serais heureuse. Le chat à chié sur mon lit, je lance la pub.

[....]

J'ai un espèce de trou à la poitrine la, qui me fait fort mal.

Jour 2.

De mon cheval je suis tombée.

C'est jamais facile quand on passe de "copine" à "ex", enfin tout dépend pour qui. J'ai une fois de plus compris ça hier soir, après un bon quart d'heure de discussion animée via Facebook (le dieu Facebook, créateur d'embrouilles depuis 1856.). Je m'étais dit que cette fois, je ne pleurerai pas et évidemment comme une andouille j'ai fondu en larmes. C'est étrange parce que ces derniers temps je vivais déjà comme une quasi célibataire, étant donné le fait que nous vivions à un bon paquet de kilomètres l'un de l'autre.
Voila, c'est fini comme le dit si bien l'ami Jean-Louis, je garde des souvenirs et tout un tas d'autres choses comme 2 tshirts et un déo.

Allez, à qui le tour?

dimanche 26 septembre 2010

Jour 1, épisode 4.

J'ai envie de toucher, de lécher, de mordre, de sentir son corps contre le mien, de l'embrasser, de toucher ses cheveux, sentir son parfum, je l'attache, je m'attache, c'est tellement fort que c'en devient obsessionnel.

Jour 1, épisode 3.

L'Alsace me gave.
J'en peux plus de voir soit des paysans, soit des petits frères de Matt Pokora à chaque coin de rue. (Ou les deux combinés, ça fait peur mais ça existe.) La mentalité Alsacienne élevée à la choucroute est fort passionnante. L'alsacien type aime la choucroute (évidemment), le vin, la bière et la Ginette, la serveuse du resto du village. Il n'aime pas les allemands mais va faire ses courses en Deutschland. Et surtout, ne supporte pas tout ce qui sort de la "norme". Personnes de couleur, tatouages, piercings, etc.
Evidemment je caricature à mort, ne vous énervez pas chers voisins et allons boire l'apéro ensemble.

Yo hoplà du, dès que possible je m'arrache d'ici.

Jour 1, épisode 2.

Non mais franchement, vous y avez cru?
Je ne suis pas belle (pas moche non plus, dans la norme on va dire), je ne suis pas mince (la pour le coup...y'a du boulot!), je ne suis pas riche (à mon grand regret mais je le vis très bien) et j'ai un copain qui...ouais j'ai un copain. J'ai aussi des amis et une sorte d'animal puant qu'on apelle petit frère. J'aime la photo, les sushis et le sexe. Mais bon j'vais pas détailler plus sinon mes fans vont se sentir beaucoup trop proches de moi. (Non par pitié, pas de flashs!)

M'enfin bon, on mène la vie qu'on à, même si parfois on a envie de chier dans la confiture. Combien de fois j'ai eu cette putain d'envie de taper du poing (sur la table et sur pas mal de gens inutiles), d'ouvrir ma gueule et de péter bien fort. Mais j'ai été conçue par un père absent et une mère trouillarde du coup je n'ai jamais eu le cran de faire quoi que ce soit (à part dans mes rêves les plus fous où je règne sur le monde léchez mes chaussettes oh oui).

J'ai jamais été forte (à part niveau graisse, la ça bat des records). Enfin si, le jour où j'ai décidé de me faire opérer, non pas de mon problème de cerveau mais de poids. Du coup me voilà à J+23 de l'opé et je suis en vie.
Fermons la parenthèse, c'est un sujet sur lequel je n'ai point envie de déblatérer, j'y reviendrais sûrement plus tard.
Ah oui aussi, combien de fois j'ai voulu défendre les gens qui me sont chers (oui ça coûte cher les amis, joke de merde je sais)...soit ils se débrouillent très bien seuls soit je trouve enfin quoi dire 15 jours après, le soir dans mon lit.

Bref vous savez quoi faire, ne m'apellez jamais pour une baston!

Jour 1.

J'ai pas créé ce blog dans l'optique de reçevoir un tas de visites ou de commentaires, si vous venez pour être divertis veuillez passer votre chemin ou préparez votre oreillez parce que vous allez probablement vous endormir au bout des 5 prochaines minutes. J'vais faire un minimum, j'm'apelle S., j'ai 20 ans et un humour très douteux. Ah je suis nymphomane aussi, que ça se sache.

C'est bon vous pouvez refermer la page, la suite n'interesse personne.

(Si vous êtez la c'est que soit vous m'aimez beaucoup, soit vous me détestez et attendez que je raconte ma vie histoire d'avoir de quoi me foutre la honte.)

Bon, bref.
Actuellement, j'ai froid aux pieds, la tête comme un ballon plein d'hélium et j'ai paumé mon coeur quelque part. Ah et j'ai paumé mon amoureux aussi. Outre le fait que 800kilomètres (et des bananes) nous séparent, je ne sais absolument pas où il est, ce qu'il fait et avec qui. Y'a des jours ça me prend la tête, d'autres où j'en ai absolument rien à faire. Bon il me manque, faut pas croire, parfois j'me dis que je serais bien mieux dans ses bras qu'ici à glander en essayant de réussir mon année de fac (je commence dans une semaine et dieu que j'ai envie d'y aller -ironie je précise, ahah.-). Mais bon. En ce moment c'est vachement cool, on se prend pas la tête vu qu'on se parle pas. Donc je pense que vous avez compris que je mène une vie absolument fabuleuse, je suis belle, mince, riche et j'ai un copain qui m'aime, qui est la pour moi et qui est le plus attentionné du monde.
C'est l'heure de mon calmant, je file.